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28 avril 2021 Non classé0

Czy potrafisz odróżnić u siebie zwykłe, pospolite LENISTWO od naturalnej i uzasadnionej potrzeby ODPOCZYNKU? Nasze ciało jest subtelną mechaniką, która służy człowiekowi przez cale życie i nie powinniśmy go spychać do roli drugorzędnej, podporządkowanej woli umysłu. Tak samo jak dbasz o samochód, warto też więc dbać o organizm: słuchać tego co Ci mówi, jakie ma potrzeby i nie przeciążać go zadaniami wynikającymi z własnych ambicji społecznych.

Jeśli po wyczerpującym tygodniu pracy i rozmaitych obowiązków czujesz, że po prostu musisz trochę poleżeć i pooddychać, to zrób to. Nie wmawiaj sobie, że musisz zrobić zaplanowane kilometry marszobiegiem lub na rowerze albo przerzucić kilka ton na siłowni w ramach challengu, a najlepiej jeszcze zrobić sobie przy tym selfika, pochwalić się przed znajomymi i coś udowodnić światu. Bądź po prostu sobą, dla siebie.

Kiedy widzę niektórych trenerów personalnych, coachów i innych doradców motywacyjnych wmawiających klientom, że coś „muszą”, że odpoczynek to słabość, którą trzeba pokonać, to nóż mi się w kieszeni otwiera. Dlaczego w imię własnej koncepcji świata wpędzają ludzi w kompleksy i aktywność ponad siły? Jeśli Twój umysł i ciało wołają o czas na odpoczynek i regenerację, to im to daj, a nie przekonuj sam siebie, że ludzka potrzeba wypoczynku czy snu jest ekstrawagancją godną potępienia.

Oczywiście nie jestem zwolennikiem popadania w apatię i lenistwo, lubię wyznaczanie i dążenie do celów. Jednak racjonalnie podzieliłam obszar decyzji podejmowanych odnośnie własnego zmęczenia na 3 części, które każdy indywidualnie powinien sobie określić: strefę LENISTWA, strefę WYZWAŃ i strefę PRZEMOCY.

Aby ten system dobrze działał, trzeba spełnić 2 warunki: po pierwsze mieć odpowiedni poziom samoświadomości psychicznej i fizycznej (czyli wiedzieć co jest dla mnie dobre a co nie, i gdzie są moje nieprzekraczalne granice wysiłku). Po drugie, trzeba być elastycznym, zarówno w swoich postanowieniach, jak i w ocenie sytuacji w konkretnym momencie. To, że jednego dnia mogę się sforsować, nie oznacza że innego dnia będę w tej samej dyspozycji.

Zjawisko przymuszania (kogoś) i zmuszania (się) do nadaktywności stojącej w sprzeczności z potrzebami organizmu, jest przekroczeniem granicy strefy wyzwań i przejściem w strefę przemocy wobec samego siebie. Czy jest coś smutniejszego niż krzywdzenie samego siebie w przekonaniu, że robi się dobrze?...

Stanowczo mówię „NIE” wytyczaniu celów tzw. nieekologicznych czyli sprzecznych z dobrostanem człowieka lub jego otoczenia. Jaskrawym przykładem (lub raczej anty-przykładem) jest zmuszanie osoby głęboko introwertycznej do regularnych wystąpień publicznych, albo osoby o usposobieniu artystyczno-kreatywnym do wielogodzinnego ślęczenia nad sprawozdawczością księgową. Pewnie podejmie wyzwanie i nawet coś dobrze wykona, tylko jakim kosztem własnym? EKOLOGIA CELU kłania się nisko…

Flash Coaching wspiera ćwiczenie uważności, poznawanie siebie, stawianie rozsądnych granic i tworzenie dobrych nawyków. Celem jest po prostu DOBRE ŻYCIE. Zarezerwuj już dziś termin on line na Coachonline.net i naucz się przydatnych technik !

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8 avril 2021 Non classé0

Coach Malgorzata Saadani en interview exclusive pour Le Matin:

Il existe plusieurs types de gestion d’équipes dont le management autoritaire. Comment définissez-vous ce concept ?

Les styles de management évoqués par la littérature spécialisée et enseignés lors des formations en entreprise représentent à mon avis, juste certains stéréotypes modélisés. Et la pratique managériale le prouve bien car le rôle d’un manager est d’agir surtout en adéquation avec la situation et avec les profils des interlocuteurs, qu’ils soient internes (collaborateurs) ou externes (clients, fournisseurs). Selon ce modèle, le manager autoritaire donne des ordres, décide tout seul et exige l’obéissance. C’est un style basé sur l’archétype d’un père de famille traditionnel et très largement répandu dans les entreprises marocaines. C’est une calque sociale transférée sur le monde du travail qui décharge les collaborateurs de la responsabilité et les place ainsi dans une position de soumission sécurisée, à l’image des enfants mineurs face à l’autorité parentale omnipuissante.

Entre le management basé sur l’autorité et celui axé sur la fermeté, la confusion s’installe. Comment différencier ces deux types de management ?

Je pense qu’il y a une nuance entre l’autorité et l’autoritarisme. La première se caractérise par la rigueur et la fermeté, parfois dures à accepter par les esprits libres ou rebelles, mais toujours juste et respectueuse de l’autrui. Tandis que l’autoritarisme est marqué par une étroitesse d’esprit et l’absence de communication à deux sens, tout en indiquant aux collaborateurs leurs positions hiérarchiques confinées. L’autoritarisme d’un manager reflète souvent ses incompétences inavouées, ses complexes personnelles, voire ses déficits psychologiques qui trouvent une issue dans l’exercice du pouvoir absolu.

Quels sont les avantages et les inconvénients du management autoritaire ?

Son principal avantage c’est la rapidité de la prise de décisions et la responsabilité claire quant aux conséquences de celles-ci. De plus, il existe des métiers (ou parfois juste des circonstances) où le management autoritaire est très efficace, surtout en situation d’urgence.

Son inconvénient, c’est la déresponsabilisation des collaborateurs qui deviennent au mieux les fidèles exécutants parmi lesquels on ne peut pas trouver une future relève en interne. Le manque de communication équilibrée favorise les malentendus et les risques d’erreurs et prive l’équipe des échanges factuels et sereins ,en encourageant la propagation des messages informels. L’autoritarisme peut également être une source de conflits entre le chef et les collaborateurs insoumis, ou pire encore : du harcèlement moral.

La notion de l’autorité est très mal perçue par les collaborateurs. Comment faire accepter ce type de management par les collaborateurs ?

Tout dépend du secteur d’activité et des profils des collaborateurs, surtout ceux de la jeune génération. Je pense que de toute l’histoire de l’humanité, la jeunesse avait du mal à se conformer aux ordres des aînés, et aujourd’hui encore plus que jamais. La seule solution pour un manager, c’est de gagner le respect et la confiance par sa compétence, par son exemplarité et par sa justesse dans la prise de décisions. Bien sûr, cela nécessite du temps et des efforts personnels, mais ça lui permet d’asseoir durablement son autorité incontestable et même le charisme aux yeux des collaborateurs.

Quelle place pour ce type de management dans le contexte actuel ?

En ces temps instables à tous points de vue, les gens ont besoin de repères et un dirigeant qui sait diriger sans trop hésiter est sincèrement apprécié. Faut-il encore qu’il ait l’expérience suffisamment riche et les horizons suffisamment larges pour tenir compte des réalités très complexes en tant que composantes qui aboutissent sur ses prises de décisions. Le management qui se base sur l’autorité demande aussi une légitimité, aussi bien formelle résultant de la position hiérarchique et des attributions précises et transparentes, que celle humaine pour laquelle le manager travaille durant tout son parcours. Si ces deux conditions sont réunies, le management basé sur l’autorité trouve un bon terrain et une compréhension méritée.

Le management autoritaire est-il applicable dans le télétravail ?

Je dirais oui, bien entendu dans sa version juste ferme et rigoureuse, en excluant l’ingérence débordante dans la vie privée des collaborateurs à la recherche de satisfaire son propre besoin de tout contrôler. Pour mieux s’organiser, il suffira d’appliquer les règles claires de travailler « ensemble » tout en étant « distants », sans oublier de définir une marge de tolérance pour les situations imprévisibles. P. ex. les créneaux de connexion en direct, les télé-réunions régulières et fixes à ne pas oublier et les délais des rendus partagés pour fluidifier le travail en ligne.

De toute façon, en présentiel ou en digital, les collaborateurs et les dirigeants font toujours partie de la même entreprise et les résultats d’activité de celle-ci sont (en principe) leur objectif commun. Si la cohésion et la motivation des équipes était bonne avant la pandémie, cela facilite la transition hybride. Si les problèmes existaient déjà, ils seront exacerbés par la crise.

Malgorzata Saadani

Coach International ICC

Conférencière et médiatrice


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29 mars 2021 Non classé0

La prise de parole en public : comment la réussir en ligne ?

Il y a une question fondamentale que peu de gens se posent avant de commencer leurs réunions : quel est l’objectif final de ma présentation ? Cette question n’est banale qu’à première vue, et la pratique le prouve bien : le plus souvent nous participons en tant que public aux prestations dont l’objectif principal pour le présentateur est « briller », « occuper l’espace médiatique », « maximiser le temps de parole », « expédier les diapositives » ou encore « prouver au chef la charge de travail effectuée ».

Mais tout ça, avec quel impact sur le public ? Le plus souvent le résultat final, c’est d’émarger la liste de présence au prix d’un grand ennui, d’une irritation et d’un sentiment d’avoir perdu du temps.

Comment faire alors pour se démarquer et obtenir un effet « wow » à la fin, et la conviction d’avoir apporté une valeur ajoutée et un impact positif et durable sur ceux qui ont consacré leur temps à nous écouter ?

A mon avis il faut toujours démarrer en se posant cette question fondamentale :

Quel est mon OBJECTIF ?

En parallèle, c’est évidemment l’objectif du public qu’il faut ne serait-ce qu’imaginer. C’est ce qui va déterminer tout le reste : le tri des informations, le choix des arguments convaincants, et bien sûr la forme du support visuel.

Là, on arrive vers la partie sensible : la forme et le contenu du support, le plus souvent conçu et présenté à l’aide de Power Point et tous les outils qu’il nous offre. Ici, le mot d’ordre c’est LA SIMPLICITE. Ce support n’est pas sensé nous remplacer. Si c’est pour lire les diapositives, on n’a qu’à les envoyer par mail.

Un support trop chargé ou trop volumineux piège son présentateur et devient ingérable en matière de durée. Par contre, s’il est léger, il ouvre la possibilité d’aménagement souple, la présentation devient plus naturelle et l’animateur montre son professionnalisme et son charisme personnel.

Comme vous pouvez le remarquer, ce sont les mêmes conseils que j’ai toujours donnés pour les prises de parole devant le public en situation présentielle. Qu’est-ce qui change alors pour celles virtuelles ? Je dirais, encore plus de rigueur et de simplicité, encore plus de soin apporté à son image devant la caméra, encore plus d’attention à la maîtrise du temps et de la dynamique. Et en plus, le matériel et la connexion bien vérifiés et performants sans lesquels le présentateur risque juste de disparaître des écrans, tout simplement. Car si vous êtes devant les gens en présentiel et que le matériel vous lâche, vous êtes toujours présent physiquement et vous pouvez même improviser. Si vous êtes en ligne seulement, ça serait l’écran noir et le point final de la rencontre.

Pour conclure, je dirais que les réunions et les présentations virtuelles offrent une grande opportunité d’élargir son public et de faciliter le travail. A condition bien sûr d’en respecter les règles de conduite et de composition. Et surtout, bien fixer son objectif AVANT de commencer la production des diapositives.


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11 mars 2021 Non classé0

Les webinaires ont le vent en poupe à cause de la crise sanitaire de la Covid-19 qui a obligé les entreprises à appliquer, elles aussi, les mesures sanitaires, notamment l’interdiction des rassemblements. Dans ce type de rencontres, les meetings sont organisés à distance, ce qui laisse entendre un certain laxisme, entre autres, dans tout ce qui est apparence physique et préparation mentale. Contrairement à cette idée reçue, un webinaires requiert beaucoup d’attention et surtout de préparation sur tous les plans. Malgorzata Saadani, coach ICC, conférencière et médiatrice, nous en dit plus.

Voici le texte intégral de l’interview de coach Malgorzata Saadani pour Le Matin:

Crise sanitaire oblige, les webinaires sont de plus en plus utilisés par les entreprises. Quels en sont les avantages ?

A vrai dire, les webinaires ne sont pas une nouveauté créée en 2020. C’est juste leur popularité qui a marqué une nette accélération, en tant que l’une des conséquences pratiques de la crise Covid. Auparavant, les entreprises les utilisaient dans le cadre du e-learning ou du blended learning qui en était la forme hybride.

Actuellement, en réponse à l’encouragement (ou la contrainte) des contacts à distance, aussi bien les entreprises que les instituts de formation et les organisateurs d’événements optent le plus souvent pour les webinaires qui présentent les multiples avantages. Tout d’abord, ils offrent la possibilité de réaliser la rencontre, faute de pouvoir se réunir normalement. Puis, ils éliminent les frais et le temps des déplacements des intervenants et des participants, le coût des locaux et du service-café, tout en allégeant le reste de la logistique en parallèle.

Une bonne préparation demeure la clé pour réussir un webinaire. Pourriez-vous nous en dire plus ?

La préparation est un point-clé pour chaque activité ou initiative, et tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’une prestation à distance. Bien sûr, le imprévus existent, mais ils doivent être une petite marge anecdotique et non pas une suite des couacs qui gêne la concentration et empêche l’atteinte de l’objectif visé. Je dirais même que la préparation d’un webinaire doit être encore plus rigoureuse et plus vigilante que lors d’un séminaire habituel, pour minimiser la possibilité d’incident.

De façon générale, quelles conditions réunir pour assurer le succès de ce type de procédés ?

Comme je viens de le dire, c’est comme pour un séminaire présentiel : il faut analyser les besoins du public et construire le contenu avec une structure claire et logique pour faciliter le suivi, surtout que la participation en ligne demande de l’auditoire plus de concentration. Bien sûr, il faut soigner le support PPT en respectant minutieusement les règles de base comme la forme simple et légère des diapositives et aussi leur nombre adéquat. Pour être sûr de bien gérer le temps et le déroulement d’un webinaire, je recommande d’en faire une répétition générale qui a aussi l’avantage de vérifier l’aspect technique : PPT, audio et vidéo.

Pour différentes raisons, le webinaire pourra faire l’objet d’un enregistrement. Avant de le commencer, il faut toujours s’assurer que les participants donnent leur accord explicite puisqu’ils y seront vus et entendus.

Quels en sont les limites ?

Je pense que le plus grand défi c’est de capter et garder l’attention exclusive du public, ce qui n’est pas facile en mode normal et encore moins à distance. Aussi, il faut être conscient que l’animation et la modération doivent respecter certaines règles, et qu’elles exigent beaucoup de rigueur et de courtoisie chez tout le monde.

Il y a évidemment la contrainte technique, premièrement chez l’organisateur et l’intervenant, mais aussi chez les participants. On ne peut pas espérer une participation nombreuse et active à un webinaire de la part du public qui n’est pas équipé ou qui ne dispose pas des conditions correctes pour y participer en toute quiétude.

A votre avis, les participants aux webinaires sont-ils aussi attentifs et minutieux que lors d’une conférence en présentiel ? Sinon, pourquoi ?

Malheureusement, on constate de nombreux écarts. Si les participants sont motivés et si l’intervenant anime bien, l’attention est au rendez-vous, à condition que la durée soit raisonnable (parce qu’on se fatigue plus vite devant l’écran qu’en face à face). Mais beaucoup de gens prennent les webinaires à la légère : ils coupent le micro, la vidéo et s’éloignent du poste, ou ils évitent de se montrer par crainte de dévoiler leur environnement ou leur laisser-aller personnel.

Je pense que les webinaires sont une excellente occasion pour se faire connaître et offrent la possibilité des rencontres qui seraient parfois impossibles à réaliser en réel. Si vous souhaitez construire votre image publique en tant que professionnel sérieux – montrez vous et faites-le sous un aspect pro : soigné, sans être pompeux ou rigide pour autant : cette élégance naturelle, esthétique et soignée qui, d’après mon analyse va être une tendance durable dans la Nouvelle Normalité Hybride.

Quel avenir pour les webinaires dans la période post-Covid ?

Tout en espérant le retour progressif vers les rencontres personnelles, je pense qu’au moins une partie d’événements restera en ligne d’une manière permanente, ne serait-ce que pour des raisons pratiques. Le présentiel sera réservé aux situations où il apporte une forte valeur ajoutée. Ainsi, les organisateurs devront tenir compte des deux options, et présenter l’offre au choix : présentielle, en ligne ou hybride. Il est donc tout à fait justifié d’investir du côté technique et logistique pour que cela réussisse, en minimisant la marge d’improvisations : le local professionnel insonorisé et aménagé pour les enregistrements et le « siège » de l’intervenant, l’accès à une plate-forme de communication professionnelle, le matériel et la connexion fiable.

A mon avis l’avenir sera certainement hybride et maîtriser l’organisation et la conduite des webinaires sera une compétence incontournable.


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28 février 2021 Non classé0

O wpływie i konkretnych skutkach pandemii pisze się bardzo dużo. Bo też i wiele jest dziedzin naszego życia, które zostały nią dotknięte: tymczasowo a nawet trwale zmienione. Do tej pory w moich publikacjach i podcastach mówiłam głównie o środowisku pracy i o indywidualnych czynnikach psychicznych : zarządzaniu zmianą, relacjami i komunikacją. Jest jednak temat, który z racji tematyki obserwuję szczególnie uważnie, a mianowicie szeroko pojęty DRESS CODE czyli zewnętrzny aspekt globalnego wizerunku.

Pierwsze moje spostrzeżenie jest takie, że stał się on bardziej niż kiedykolwiek naturalny i ukierunkowany na wygodę.

Przesadny formalizm w ubiorze lub makijaż są passé i mogą być uznane za dresscodową gafę z gatunku overdressed.

ALE : wygoda nie oznacza bylejakości, braku higieny czy porzucenia estetyki. Nasz wygląd wciąż jest jednym ze sposobów okazywania szacunku tym, którzy nas widzą, czy to w domu, czy on-line, czy choćby w sklepie. I – co jeszcze ważniejsze – świadczy o naszym poziomie miłości własnej.

Druga moja obserwacja jest taka, że minął już rok, a nie pojawiła się potrzeba (uwaga, nie mówię o chęci, tylko o konkretnej potrzebie) odnowienia garderoby. Nienoszone ubrania z poprzedniego sezonu, zwłaszcza wierzchnie, obuwie i dodatki, okazują się wciąż całkiem dobre do wykorzystania i w tym sezonie. Czyżbyśmy stali się bardziej praktyczni, racjonalni, a mniej ulegali wpływom branży modowej ? Każdy odpowie sam sobie na to pytanie.

Trzecia kwestia to maseczki : tu sprawa jest poważna, bo wkraczamy na grunt tożsamości i komunikacji. W różnych okresach czasu, w różnych krajach czy regionach obowiązek noszenia maseczek jest mniej lub bardziej restrykcyjnie przestrzegany. Nie wchodząc w dyskusję na temat zasadności tego wymogu, a koncentrując się wyłącznie na aspekcie wizerunkowym, mogę stwierdzić że są z pewnością przeszkodą w komunikacji. Widzieć twarz rozmówcy jest jednym z podstawowych kanałów interpretacji komunikatów niewerbalnych i technik wpływu. Poza tym, maseczka stanowi też przeszkodę fizyczną dla głosu, co utrudnia dobrze słyszalną dykcję mówiącego i utrudnia słuchanie słuchającemu.

Zakrycie twarzy standardową maseczką chirurgiczną powoduje odjęcie człowiekowi charakteru indywidualnego, ponieważ jego twarz w 2/3 zaczyna być identyczna jak twarze innych zamaskowanych osób. Dlatego tam, gdzie jest to możliwe i akceptowane, maseczki chirurgiczne są często zastępowane maseczkami materiałowymi o autorskim lub chociaż w miarę oryginalnym designie.

Podsumowując, myślę że trzeba zachować zdrowy rozsadek i umiejętnie ocenić sytuację, aby z jednej strony samemu czuć się komfortowo, a z drugiej wykazać umiejętnością dostosowania do okoliczności. Czyli w sumie – jest tak jak zawsze. Tylko te okoliczności zmieniły się bardzo mocno, zróżnicowały i wymagają sporo uważności i taktu.

NATURALNA ELEGANCJA to wg mnie słowo-klucz w trendach na najbliższy czas, a może nawet w dłuższej perspektywie

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28 janvier 2021 Non classé0

https://lematin.ma/journal/2021/profil-soumis-entreprise-trompeur/352143.html

Voici le texte intégral de l’interview exclusive de coach Malgorzata Saadani pour Le Matin:

Le profil « soumis » existe bel et bien au niveau des entreprises. Comment décrivez-vous ce type de collaborateur ?

Un collaborateur soumis est un exécutant inconditionnel qui ne discute pas les ordres et qui ne s’engage pas dans les débats contradictoires. En apparence, c’est une personne facile à fréquenter qui s’adapte à toutes les circonstances, souvent craintive face à la hiérarchie ou même les collègues à caractère fort. En un mot, c’est un « oui-oui ».

Quelles sont ses forces et ses faiblesses en milieu professionnel ?

Ce profile apparaît à première vue comme un collaborateur idéal : il ne sera jamais une source de conflit, il ne discutera pas les décisions prises et fera ce qu’on lui demande de faire, même si personnellement il n’est pas d’accord. En revanche, il ne va pas non plus s’opposer à une démarche visiblement erronée, donc il lui sera difficile d’être un leader ou d’effectuer la fonction de contrôle ou de supervision. Et puis, il sera plutôt passif et sans initiative, à l’opposé du dynamisme et de force de proposition qu’on demande habituellement en entreprise.

Étant soumis, ce profil peut-il penser en termes d’évolution professionnelle ?

Oui, certainement ! La pratique managériale prouve que beaucoup de chefs choisissent sciemment les collaborateurs soumis pour leur côté conciliant, et ensuite ils les « récompensent » pour cette loyauté, par les promotions en interne. C’est paradoxal mais très humain quoique j’éviterais de généraliser parce que les décisions relatives à la diversité sont le plus souvent en accord avec la culture interne d’une entreprise ou d’une administration.

Je ferais également la différence entre la recherche de compromis et la reddition chez un individu : la première est une compétence personnelle très précieuse qui caractérise les personnes capables de solutionner tout type de situation ; la deuxième fait que la personne se retire de toute polémique avant même d’exposer ses arguments au risque de passer à côté des éléments importants.

Pensez-vous que ce profil puisse être réellement apprécié par les managers ? (Et pourquoi ?)

Les managers aiment les exécutants qui sont tranquilles et fidèles, et qui ne posent pas trop de questions. Cela facilite et accélère le travail tel que planifié par la hiérarchie. Aussi, au sein des structures plus importantes, les collaborateurs « soumis » peuvent constituer une vraie force d’appui pour déployer une stratégie personnelle, une forme de l’« électorat » interne pour un responsable à forte ambition.

Côté relationnel, est-il facile de composer avec ce genre de personne ?

Je dirais : en même temps facile et difficile. C’est un profil qui est certes silencieux et calme face à tout type de situation mais qui n’en pense pas moins. Alors, il ne faut pas compter sur son franc-parler et la participation à la solution des conflits puisqu’il préfère plutôt balayer les malentendus sous le tapis et ainsi empêcher toute possibilité de discussion de fond.

Ainsi, les managers et les collaborateurs qui adhèrent aux valeurs communes telles que la franchise et la communication ouverte et directe, peuvent trouver leur collègue « soumis » tout simplement hypocrite et donc en désaccord avec leurs principes, ce qui peut constituer une source des non-dits et des fortes tensions relationnelles.

Quelles sont les risques que peut courir l’entreprise employant un profil pareil ?

Si c’est une personne (ou quelques unes) dans les postes bien précis – cela ne pose pas de problème particulier. Je le redis et j’insiste : la diversité est toujours une richesse et je suis profondément convaincue que chaque profil a sa place en entreprise et y apporte une valeur ajoutée spécifique. Tout l’art c’est de recruter d’une manière consciente et avertie, et de confier aux gens les missions qui correspondent à leurs talents et à leurs personnalités.

En revanche, si l’entreprise fait le choix d’engager les collaborateurs soumis tous pareils comme s’ils étaient sortis d’un moule parfait souhaité – elle peut se retrouver avec un groupe inerte des suiveurs silencieux.

Malgorzata Saadani


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28 janvier 2021 Non classé0

Le Matin: « Oui-oui » est un personnage fictif renvoyant à un pantin de bois qui hoche la tête en guise de consentement. C’est le moins que l’on puisse dire pour qualifier une personne « soumise » qui a tendance à tout accepter. Un profil qui existe bel et bien en entreprise et qu’on a d’ailleurs l’impression qu’il est très apprécié par la hiérarchie. C’est un exécutant inconditionnel qui ne discute pas les directives. A première vue, ce profil parait idéal puisqu’il ne dit jamais non mais il ne faut surtout pas trop se fier aux apparences ! Voici ce qu’en pense Malgorzata Saadani, coach ICC, conférencière et médiatrice.


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22 janvier 2021 Non classé0

Face à la #pandémie nous ressentons une foule de #émotions souvent sans savoir les nommer et différencier. Celles qui apparaissent le plus souvent face au #covid19 sont: la #peur et le #respect, en plus de la #colère bien sûr. Je vous invite à mieux les identifier, pour mieux les #gérer
Quelles sont vos ressentis les plus fréquents ?
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2 janvier 2021 Non classé0

En entreprise, le profil «déterminé» brille de tous ses feux. Il est persévérant, autonome, maître de ses décisions et fait tout pour atteindre ses objectifs. Ces atouts font de lui le profil idéal dont on a besoin pour avancer et surtout pour faire face à des situations délicates comme la crise sanitaire que nous traversons. Cependant, comme tout autre profil, le collaborateur «déterminé» présente aussi des défis pour le manager qui doit savoir le gérer avec moult soins. Malgorzata Saadani, coach ICC, conférencière et médiatrice, se propose de nous révéler les facettes cachées de ce profil qui saute aux yeux.


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2 janvier 2021 Non classé0

L’interview exclusive de coach Malgorzata Saadani pour Le Matin:

https://lematin.ma/journal/2020/collaborateur-determine-atout-gerer-soin/350391.htm

Eco Conseil : L’entreprise est le milieu socio-professionnel où cohabitent différents profils, y compris celui qu’on qualifie de «déterminé». Concrètement, comment l’identifier ?
Malgorzata Saadani : Vous avez raison de souligner la diversité des profils en entreprise. C’est un fait, et c’est aussi une vraie richesse de compétences que certaines entreprises oublient parfois de cultiver, en préférant une solution de facilité, à savoir la communion dans la ressemblance qui, en finalité, appauvrit les échanges. Le profil «déterminé» est assez facile à repérer parce qu’il n’est pas du genre discret : il a ses objectifs et il fait tout pour les atteindre. Homme ou femme, il est persévérant, ne se laisse pas décourager et peut devenir un vrai facteur de mobilisation de ses collègues.

S’agit-il d’un trait de caractère ou plutôt d’une qualité que chacun peut développer dans son parcours ? 
Comme pour chaque compétence personnelle, il y a toujours un peu des
deux : si c’est inné, il faut être juste vigilant à préserver un bon niveau de souplesse et la capacité d’adaptation, si cela s’avère nécessaire. C’est aussi de l’acquis, surtout avec l’expérience : quand on se rend compte qu’il ne faut pas lâcher prise trop vite et chercher toujours à recadrer vers son objectif pour obtenir le résultat, même si le chemin est plus difficile ou plus long que prévu.

Par quels moyens peut-on opérer la différence entre détermination dans son sens positif et entêtement «aveugle» ?
Je pense que nous pouvons le constater surtout grâce au taux des objectifs atteints à moyen et long termes. J’insiste sur cette perspective, car parfois les objectifs atteints à tout prix peuvent paraître intéressants dans l’immédiat et avoir des conséquences négatives à plus long terme. L’exemple le plus simple c’est la fidélisation de la clientèle : un vendeur peut avoir les ventes saisonnières très intéressantes, mais obtenues grâce à la tromperie cachée (la qualité du produit qui se détériore rapidement, les clauses du contrat en petites lettres qui réduisent les avantages du client, etc.) Un autre risque c’est la détérioration de l’ambiance au sein des équipes à cause de la compétition interne.

Dans quelle mesure le profil déterminé permet-il à l’équipe de gagner en performance et en efficacité ?
Le profil «déterminé» est une vraie force motrice de l’équipe, surtout en situation de crise. Il ne se décourage pas facilement, et si en plus il est créatif dans le contournement des obstacles, c’est un vrai trésor. Quand les autres ont des doutes ou se découragent face à la difficulté, le collaborateur déterminé reste concentré sur l’objectif à atteindre et montre l’exemple à ses collègues. À ce titre, il les recadre et peut même prendre le leadership de l’équipe, ne serait-ce que temporairement. Cet effet fédérateur, s’il est authentique et durable, contribue ensuite à une meilleure cohésion et un relationnel soudé qui démarque l’efficacité collective.

Quels sont les risques qui peuvent surgir dans une équipe comportant un tel profil ? Comment les gérer ?
Le premier risque qui me vient à l’esprit, c’est l’entêtement excessif du «déterminé» assimilé à la rigidité dans ses actes : réaliser son plan c’est bien, mais il faut toujours tenir compte des circonstances qui peuvent changer entre-temps. Donc ignorer les conditions qui ont changé et appliquer la même stratégie coûte que coûte peut s’avérer inefficace et, surtout, frustrant.
Le deuxième risque ce sont les tensions qui peuvent apparaître au sein de l’équipe lorsque les autres membres ont un avis différent et n’arrivent pas à convaincre la personne «verrouillée» sur son objectif de modifier son approche.
Enfin, le troisième risque c’est celui que l’objectif individuel d’une personne ambitieuse et déterminée ne soit pas aligné avec l’objectif collectif, celui de l’équipe ou de l’entreprise dans son ensemble. En d’autres termes : le «déterminé» joue sa carrière en solo. Je pense que la gestion d’un tel profil demande une certaine diplomatie et l’expérience de vie de la part d’un manager pour préserver l’efficacité collective, d’une part, et donner une marge d’autonomie aux collaborateurs à forte personnalité, d’autre part. Le manager doit être assertif pour bien poser les limites de l’autonomie de chaque collaborateur, en lui laissant une marge de liberté dans le respect du cadre général défini pour tout le monde.


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